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 Le garçon dans le placard | ft. Two

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Mathieu Levinskiavatar




△ Inscription : 22/12/2017
△ Messages : 60
△ Avatar : Brandon Flynn
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MessageSujet: Le garçon dans le placard | ft. Two   Lun 19 Mar - 18:11






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Type du sujet : [] Flash-Back [x] Présent
Date du rp : 8 novembre 1984
Matin, après-midi, soir :
Météo (approximative) : Un peu frais et brumeux
Statut du sujet : [] libre [x] privé
Statut du rp : [x] en cours [] terminé
Le maître du jeu peut débarquer à l'improviste : [x] oui [] non
Commentaire :







This is your life nowTwo - DEBOUT LA-DEDANS !

Ce à quoi Mathieu répondit par un grognement étouffé par l'intermédiaire de son oreiller, peu enclin à écouter le cognement sourd qui résonnait contre la porte en bois. Si Sean continuait ainsi, il allait finir par la casser. Mathieu espérait simplement que cela n'arrive jamais, ou du moins qu'il ait eu le temps de se barrer de cette maison avant. Il avait apprit récemment que Sean était stérile, sans doute la seule et unique raison pour laquelle il n'avait pas fait de gosse à sa mère. Et puisqu'il avait cette information en réserve, et que Sean s'acharnait sans cesse sur lui, il avait finit par lui renvoyer ce petit détail déplaisant à son beau-père en guise de réponse aux humiliations qu'il subissait. Le coup qu'il s'était pris avait laissé un magnifique hématome sur sa temps droite, qui le lançait dès qu'il fermait les yeux. Sans doute sa seule et unique fierté.

- Bouge de là, espèce de petit branleur, on a pas que ça à faire de t'attendre pour déjeuner.

Mathieu lâcha un soupir exaspéré, avant de répondre un "j'arrive", toujours étouffée par l'oreiller. Dès lors, il entendit les pas lourds de Sean s'éloigner dans le couloir, et les grincements de l'escalier suivre juste après. L'adolescent se retourna dans son lit fixant le plafond d'un œil vide. La lumière filtrait à travers le rideau opaque qui recouvrait la fenêtre en diagonal de son lit, traversant la pièce dans un rayon resplendissant, dévoilant dans sa trajectoire une armée de particules de poussière flottant dans l'air. Il tourna les yeux vers la porte du placard, et puis il se souvint aussitôt qu'un locataire vivait là-dedans. Il avait dû être réveillé par l'intervention brutale de Sean, mais Mathieu s'en préoccupait peu. Il risquait déjà sa peau à le cacher là-dedans, il n'allait pas en plus se soucier de la sensibilité de ce gamin. Il se contenta se repousser sa couverture pour se lever, avant d'aller piocher ses vêtements rapidement pour aller s'habiller dans la salle de bain. Pour l'intimité de sa chambre, on passait.

Il referma la porte derrière lui, puis se traîna jusqu'à la salle de bain au bout du couloir, avant de s'y enfermer pour se changer. Il en profita pour se coiffer, passant rapidement son peigne sans trop se soucier de l'apparence de sa chevelure en ce froid matin de dimanche. Le miroir qui lui faisait face lui renvoyait une piètre image : des cernes violettes soulignaient ses yeux, et l'hématome qui trônait sur le côté de son visage n'arrangeait rien. S'il ne portait pas des vêtements sobres, il serait facilement passé pour un de ces punks qui traînent près du centre commercial toute la journée. L'idée lui arracha un sourire, qui s'évanouit lorsqu'il entendit Sean l'appeler de la cuisine. L'angoisse lui étreignit la cage thoracique lorsqu'il ouvrit la porte de la salle de bain pour descendre l'escalier.

Le trajet pour aller jusqu'à sa place lui parut durer une éternité, comme si les secondes mettaient trois fois plus de temps. Le regard lourd de Sean pensant sur ses épaules tandis qu'il s'installait à table. C'était sans doute encore pire que les matins de d'habitude. Peut-être parce qu'un élan de folie l'avait envahit hier soir. Mathieu prit soin de ne pas le regarder tandis qu'il se servait une tasse de café.

- Bonjour Maman, souffla-t-il quand cette dernière s'assit à côté de lui.

- Bonjour ...

Le ton froid lui confirma ses doutes. Il allait s'en prendre plein la tronche encore plus que d'habitude. Il n'en rajouta pas plus.

- Tu viens à la messe ce matin ?

- Nan, il me reste des devoirs à faire.

- T'as intérêt à obtenir des bonnes notes, renchérit Sean.

Mathieu ne prit pas la peine de lui répondre, et avala sa tasse de café, attendant que Sean et sa mère quittent la table pour piocher dans la nourriture. Il fallait bien nourrir Two, après tout. Le tout reposant dans ses poches de sweat, il débarrassa le reste rapidement avant de saluer sa mère et de remonter au plus vite dans sa chambre. Une fois la porte fermé derrière lui, il lâcha un soupir de soulagement, et déposa ses prises sur le bureau avant d'aller frapper à la porte du placard.

- Tu peux sortir, ils sont partis.






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MessageSujet: Re: Le garçon dans le placard | ft. Two   Lun 26 Mar - 20:18


Réveil en sursaut et hurlement en guise de coq matinal. Quelle charmante façon d'entamer sa journée... Bien évidemment que tu bronchais ! Tu étais resté bien sagement dans ton placard, le regard dans le vide, tandis que tes pensées se perdaient dans le meurtre du connard qui avait osé crier comme un porc à l'abattoir... Cela valait certainement mieux que mourir de froid dans l'herbe de la forêt, mais tu ne voyais pas plus loin que dans l'instant. Tu étais comme ça. Ne jamais penser au futur, seulement vivre l'instant ! En l'occurrence, ton présent immédiat n'était pas réjouissant, et tes pensées l'imageaient particulièrement bien. Tandis que ton visage grincheux marmonnait dans son menton, une multitude de papillons nocturnes virevoltaient autour de ton crâne. Une illusion porteuse de mauvaises nouvelles pour tes interlocuteurs en général ! Ce genre d'insectes grouillants dans tes pensées représentait toujours un danger, une colère ou une peur. Ce genre d'événement se produisait bien souvent contre ton véritable gré.

Tu entendis descendre Mathieu dans les escaliers vers la salle à manger. N'essayant même pas d'écouter la conversation de tes trois autres, tu préféras rester dans ta gaminerie et observer tes papillons de colère s'exciter dans le placard... Cet homme, ce porc qui gueulait comme un vieux phacochère... Ta seule envie était de l'étriper. À vrai dire, tu ne le connaissais pas, et le simple fait de t'avoir réveillé n'avait été que l'élément déclencheur de cette haine jusqu'alors retenue à son encontre... Mathieu semblait avoir peur de lui. Tu ne lisais pas dans les pensées, mais il était évident que cet homme était une enflure. Le genre de gars que tu retrouvais facilement au laboratoire d'Hawkins, prêt à s'acharner sadiquement sur des enfants tels que toi, ou Math... De même, monsieur "beau-père" avait bien failli être l'argument de ton hôte contre ta venue dans sa maison. D'après lui, si l'homme te repérait, vous étiez tous deux cuits... À vrai dire, tu espérais insidieusement que cette situation arrive, histoire de t'amuser avec le roi de cette maison.

Ce ne fut qu'une dizaine de minutes plus tard que Mathieu remonta les escaliers afin d'ouvrir les portes de son placard. Les papillons avaient déjà disparu, aspirés par tes pensées dès lors que le garçon s'était approché de toi... Ce fut un visage nonchalant que le pauvre Mathieu dut affronter en ouvrant la porte du placard. Tu étais resté assis, l'observant d'un certain sourire jaune.

« Quel gros connard celui-là » lâchas-tu, d'un ton étonnement neutre.

Oh, tu savais très bien utiliser ce vocabulaire si familier qui te tenait à coeur. Dès lors que tu trouvais une occasion, tu ne manquais jamais de placer ce genre de mots dans tes exclamations ! Pour ce qui était du "beau-père" de ton hôte, c'était une autre histoire. Tu souhaitais véritablement l'insulter, comme viscéralement... Depuis ta sortie du laboratoire, il était l'unique personne que tu avais "rencontré" qui te rappelait comme deux gouttes d'eau les scientifiques psychopathes...

Tu attendis une dizaine de secondes pour enfin sortir de ton trou. Mathieu t'avait bien proposé de quitter ta place, mais tu préféras lui réserver quelques secondes de gêne sans aucun mot. Tu sortirais quand tu le souhaitais ! À savoir, quinze secondes après les paroles de ton hôte... Oh, tu avais beau être un très bon parleur, tu n'en restais pas un véritable gamin. Étonnement, tu avais le comportement d'un enfant gâté, chose que tu n'étais pas le moins du monde...

« Et tu fais quoi maintenant ? »


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Mathieu Levinskiavatar




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MessageSujet: Re: Le garçon dans le placard | ft. Two   Mar 12 Juin - 22:14


This is your life nowTwo Dès l'instant où Two ouvrit la porte du placard, Mathieu sut que la discussion qui allait suivre ne serait pas des plus plaisantes. Le pauvre gamin avait du être réveillé en même temps qu'il l'avait lui-même été et il ne devait sans doute pas avoir l'habitude d'émerger le matin dans de telles conditions. Quoi qu'il en soit, Two l'accueillit avec un sourire qui n'annonçait rien de joyeux et Mathieu n'avait pas l'énergie d'affronter le moindre petit commentaire de la part de l'enfant. Le café matinal avait beau être consommé, ses effets apaisants mettraient un moment a apparaître. Mathieu se contenta d'affronter le regard de l'enfant sans ciller.

- Quel gros connard celui-là.

- Et encore t'as rien vu, c'est pas toi qui doit vivre avec depuis dix ans ...

Il conclut sa phrase sur un soupir las avant de laisser passer le gamin pour finalement aller s'assoir en tailleur sur son lit. la tête reposant lourdement contre une de ses mains faut de trouver une position plus confortable. Qu'allait-il faire de lui ... Two ne pourrait pas rester indéfiniment. Il voudra sans doute sortir un jour ou l'autre et si il croisait ses parents, Mathieu ne donnait pas cher de leur peau à tous les deux. Sean se déchainerait encore sur lui. Peut-être même que cette fois, il en aurait une ou deux côtes cassées. Cela n'était jamais arrivé, chance ironique, mais il savait de quoi son beau-père était capable. La dernière fois où il lui avait vraiment fait peur, c'était quand Sean avait eu vent des rumeurs qui courraient à propos de Mathieu.

- Et tu fais quoi maintenant ?

Il releva les yeux vers Two, les sourcils froncés dans une expression de réflexion intense. Bonne question ... Qu'allait-il faire ? Il ne pouvait décemment pas laisser Two seul dans la maison : après tout, il ne le connaissait pas, et cet enfant pouvait tout aussi bien dérober de l'argent ou des objets précieux avant de prendre la fuite sans demander son rester. Tandis qu'il réfléchissait à ce qu'il allait faire en surveillant le plus jeune, Mathieu vida ses poches pour dévoiler la nourriture qu'il lui avait ramené.

- Tiens, tu dois avoir faim.

Puis après un nouvel instant de silence :

- Je vais rester là. C'est pas comme si il y avait autre chose à faire le dimanche.

Et puisqu'il n'avait rien d'autre à ajouter, il se laissa tomber à la renverse sur son lit, fixant le plafond en se plongeant dans ses pensées les plus profondes. Il aurait pu sortir, prendre l'air, profiter de l'absence de ses parents pour ne pas rester enfermer dans cette chambre qu'il voyait déjà bien assez souvent. Mais maintenant qu'il avait la garde d'un fugitif présumément en danger, il estimait ne pas avoir d'autres choix que de le garder à l'oeil pour éviter tout drame avec ses parents.


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